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Dossier

Football : Coupe du Monde 2010

Tous les quatre ans, on y a droit. Tous les quatre ans, c'est la même histoire : beaucoup n'hésitent pas à sacrifier leur sommeil, à changer leurs habitudes et à modifier leur emploi du temps quotidien pour ne pas en perdre une miette. D'autres au contraire tentent au maximum de passer entre les gouttes, de se tenir éloignés de l'assourdissant bruit médiatique. Mission quasiment impossible : elle est partout, tout le temps, quoi qu'on fasse et où qu'on se planque, on ne peut y échapper. La Coupe du Monde de Football s'affiche, s'écoute, se regarde sur tous les supports imaginables. Si l'on parle de football, l'image du beauf mugissant, décérébré et aviné, n'est jamais très loin. Avec raison d'ailleurs. Mais quand on a dit ça, on a rien dit. Ou plutôt, c'est un peu court...

Le football, un espéranto sportif

foot de rueLe football est un sport simple, aux règles faciles et qui n'exige pas, ou très peu, d’équipements. O n peut y jouer n’importe où, à l’improviste, seul ou à trente, et il ne demande aucune prédisposition particulière. En cela le football est éminemment démocratique et populaire, confinant même à l'autogestion, puisque l'auto-arbitrage est bien souvent de mise. C’est un sport d'équipe qui exige une bonne entente entre l’individu et le collectif : un très bon joueur, sans une bonne équipe à ses côtés, n'est rien. La règle de base, interdiction de se servir de ses mains (il fallait quand même y penser) lui confère une dimension ludique que ne possédera jamais l'haltérophilie. Un match respecte la dramaturgie classique : unité de lieu, d'actions et de temps. Voici quelques raisons qui font du football le sport universel par excellence. Pour quelques centaines de millions d'êtres humains sur le globe, le foot est une composante à part entière de leur culture, et à défaut de le pratiquer ou d'en comprendre tous les enjeux, ils en connaissent la grammaire, peuvent en discuter sans fin, regarder ensemble les retransmissions ou se rendre par milliers au stade. Et le propre d'un langage commun, c'est d'être capable de tenir un rôle fédérateur et pacificateur. Au niveau international, les exemples de sélection nationale unissant des concitoyens par ailleurs cruellement divisés sur des questions identitaires et politiques ne manquent pas, comme la Côte d'Ivoire, la Belgique, l'Afrique du Sud ou encore l'Espagne. A un niveau plus modeste, local, mais tout aussi important, le football possède une capacité sans égal à servir d'outil dans un cadre éducatif et d'intégration. Ainsi, nombreuses sont les initiatives pour créer du lien et de la rencontre par le biais du foot, comme celle orchestrée par le Football Club Olympique de Firminy, ou quand le football devient acteur à part entière de la politique de la ville sur les ondes de Radio Ondaine

 

Extrait - Football Club Olympique de Firminy

Radio Ondaine - Nicolas Urbaniak (2007)

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Le football, sport de masse universel, populaire par définition donc, très bien. Fustigeons joyeusement les intellectuels qui, en dénigrant le foot, ne feraient que trahir leur mépris à l'égard du peuple. Seulement voilà, le peuple n'a pas forcément de bonnes manières. Il arrive qu'il sente des pieds. Souvent il ne vote pas comme il faudrait qu'il vote. Parfois il se tient mal ou refuse de rester à sa place. Il peut alors se produire comme un effet boomerang.

Le football, simple fenêtre ouverte sur notre société

En mai 2002, les téléspectateurs ont pu assister en direct à la sortie théâtrale de la tribune présidentielle de Jacques Chirac, indigné par les sifflets des supporters corses lors de la Marseillaise, en ouverture d'un match au Stade de France. Une partie du peuple s'est "exprimé". Le politique, lui, a réagi, conscient de la force du football en tant que lien symbolique de la nation. Ainsi a-t-on pu entendre de nombreuses réactions (non-dénuées bien souvent de préoccupations électoralistes, mais ça, c'est le jeu habituel) sur la nécessité de réaffirmer et de défendre les principes et les valeurs de la République, d’en protéger les citoyens et les symboles. Sauf que la véritable teneur indépendantiste des sifflets ce soir-là n'est pas aussi claire qu'on a bien voulu le dire : lorsqu'on connaît un tant soit peu son histoire, vouloir ériger la Corse en exemple de la perte des repères républicains n’a pas vraiment de sens.

Reste que pour le politique, le foot reste un outil de propagande formidable de par son impact. Mais comme tous les outils de propagande, il faut le tenir à l'œil : il peut se retourner contre vous. Demandez donc aux différents gouvernements brésiliens de vous parler de l'influence des résultats de la Seleção (la sélection nationale), sur la paix sociale et leur avenir électorale...

Autre match, autre exemple, même lieu : France – Algérie d'octobre 2001. Hymne sifflé à nouveau, "agrémenté" cette fois-ci de l'envahissement de la pelouse par plusieurs dizaines de supporters provoquant l'interruption de la partie. Une nouvelle fois le politique a voulu utiliser le football comme vecteur symbolique fort, mais les choses ne sont pas toujours aussi simples, ou plus précisément, la réalité ne se tord pas forcement à la grille de lecture simpliste des politiques. La radio des Hauts de Rouen était précisément au stade ce soir-là :


Extrait - France-Algérie, 6 octobre 2001

Hauts de Rouen - Moïse Gomis (2002)

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Ainsi le football permet à son niveau de révéler des entre-deux, identitaires et culturels, pour certaines parties de la population française, comme les corses ou les citoyens issus de l'immigration algérienne. Certains y verront une Zidanemenace pour la République, qui se doit d'être unie et indivisible, et auront tôt fait de brandir le "pacte républicain". Mais comment définir ce dernier ? L'appartenance à la communauté nationale et le respect des lois de la République en fait certainement partie. Il s’agit, en tout cas, du plus petit dénominateur commun, de l’exigence minimal pour permettre le vivre ensemble, et pour garantir la paix. Mais est-ce bien suffisant ? Et surtout, faut-il pour cela astreindre des hommes à une obligation de choix binaire et mutilante ? Ne pourrait-on pas concilier le cadre républicain et démocratique avec la liberté de vivre ce qui nous constitue ? Prenons deux figures franco-algérienne pour le dire autrement. Albert Camus, grand amateur de foot, aurait pu parler d'unité et de diversité, et jamais l'une sans l'autre, comme il avait tenté d'exprimer son idée de l'Europe, ce que Zinédine Zidane, philosophe à ses heures, aurait pu traduire par « un match nul, ça me ferait pas trop de mal » juste avant ce même France – Algérie de 2001.

Par là, le foot n'est donc que le reflet de notre société telle qu'elle va. Et lorsqu'on change d'échelle, on voit bien vite que cette problématique de double-identité est bien loin d'être la seule à trouver un effet de loupe dans le football.

Football et guerre

On a beaucoup paraphrasé Clausewitz, officier prussien ayant participé à la débâcle de Napoléon à Waterloo, et surtout l'une des figures majeures des théories stratégiques contemporaines, pouvant inspirer aussi bien les nazis que les situationnistes. Ainsi sa fameuse formule « La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens » a pu donner « le football est la continuation de la guerre par d'autres moyens ». Tout comme la guerre, le foot a ses capitaines et ses réservistes. Tout comme la guerre, le foot a son lexique guerrier : « pilonner la défense », « contre-attaque meurtrière », « tacle assassin » sont quelques-unes des expressions régulières des commentateurs sportifs. Tout comme la guerre, le foot possède ses fanfares et ses hymnes. Tout comme la guerre, il faut employer des tactiques, des systèmes, pour créer le déséquilibre dans le camp adverse. Tout comme la guerre, le foot se pare de couleurs pour distinguer les camps et ainsi confondre l'ennemi. Le sport à l'origine, c'était la guerre : le drapeau était la peau de l'ennemi, l'étendard qu'on exhibait comme trophée, et on jouait avec la tête de l'ennemi. C'est exagéré ? Écoutons quelques-uns de ses valeureux soldats : Roger Milla, célèbre avant-centre camerounais aujourd'hui à la retraite : « Je suis un officier de réserve, fier de servir mon pays depuis 20 ans ». José Nazazzi, capitaine de l'Uruguay vainqueur de la Coupe du Monde en 1930 : « L'équipe nationale, c'est la patrie elle-même ». Sándor Kocsis , attaquant de la fameuse équipe hongroise des années 50, parlant de la résistance d'adversaires particulièrement coriaces :  « Ce n'étaient pas des joueurs de football, c'étaient des soldats défendant leur patrie jusqu'à la mort ». Le mot de la fin pour un non-footballeur, le président américain Gerald Ford (le remplaçant au pied-levé de Nixon en 1974) : « Un succès sportif peut servir une nation autant qu'une victoire militaire ». Alors oui, mieux vaut un Mondial qu'une guerre mondiale. Mais ponctuellement, la violence n'a plus rien de symbolique.

Un match de football dans le stade du Heysel en 1985 : pendant que des hommes en noir et blanc félicitaient joyeusement Michel Platini pour la transformation de son penalty, et que des hommes en rouge baissaient supporterstristement la tête devant ce coup du sort, d'autres hommes, en tribune ceux-là, se piétinaient allégrement les uns les autres pour un totale de 39 morts. Cela peut faire quelque peu réfléchir sur la nature humaine.  Mais il ne faut pas s'y tromper : le foot n'est rien de plus que le sport d'un monde en guerre. Que l'on pointe du doigt ses passions nationalistes qui s'y expriment avec véhémence, que l'on mette en exergue sa violence dramatique, que l'on dénonce sa banalisation du racisme, cela va de soit. Mais le sport n'est qu'un vecteur de passions. Le football n'est pas un sport raciste et violent, il accueille des racistes non par essence mais parce qu'il rassemble. C'est donc la violence et le racisme ambiant qui se reflète dans les stades. Il ne faut donc pas se tromper de cible. En même temps, il ne s'agit pas non plus de dédouaner d'un revers de la main les responsabilités des différents acteurs du football. L'environnement des stades, numéraire, populaire, passionné, est certes favorable au racisme et à la violence, mais ne doit pas servir d'excuses pour regarder ailleurs. En outre, certains dirigeants de clubs professionnels au mieux composent, au pire ne voient pas forcement d'un mauvais œil la prise de leurs tribunes par une frange d'extrême-droite, parce qu'au moins organisée hiérarchiquement et censée apporter de l'ordre. Au Parc des Princes, stade du Paris-Saint-Germain, cela fait déjà bien longtemps que certaines tribunes sont, non pas interdites bien-sûr, mais fortement déconseillés par les stadiers à certaines personnes en fonction de leur couleur de peau. Dès lors, les actions contre le racisme à l'intérieur des enceintes sportives peuvent paraître quelque-peu légères, comme le souligne Mouloud Aounit, président du MRAP à l'époque, au micro de RFI :


Extrait (1) - Football et racisme

RFI - Dominique Laresche (2000)

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Patrick M'Boma, footballeur camerounais, a notamment joué au Japon, en France et en Italie, et c'est dans ces deux derniers pays qu'il a été à la fois témoin et victime du racisme. Dans cette même émission, il pointe un autre paramètre expliquant le laxisme en la matière :

 

Extrait (2) - Football et racisme

RFI - Dominique Laresche (2000)

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Et oui bien-sûr, l'argent. Revenons à Clausewitz. On a pu également le paraphraser de cette manière : « Le commerce est la continuation de la guerre par d’autres moyens ».

Football et commerce

Le football est sans doute le sport qui correspond le plus à l’état du monde actuel, sous l’angle de la mondialisation. Le foot est devenu une énorme machine à fric et à images. La publicité y règne, les joueurs sont des valeurs marchandes qui s’échangent à des prix faramineux. La culture mercenaire et transfrontalière fait la loi. Ainsi le point de déséquilibre du football s'est déplacé de la violence au domaine financier. Non pas que la première ait disparu bien-sûr, mais le deuxième est trop vorace pour lui laisser trop d'importance. Prenez par exemple Arsenal, club illustre de Londres. Jusque vers les années 90, il était moins connu pour son jeu que pour la violence de ses supporters. Pour endiguer le fléau, les systèmes de contrôle policier se sont affinés. Mais la véritable réussite a certainement été de dompter le récalcitrant avec d'une part, l'imposition des places assises dans toutes les tribunes, ce qui pour un supporteur anglais est une hérésie (essayez donc de chanter assis...), mais aussi et surtout l'augmentation spectaculaire des tarifs pour avoir droit au spectacle. L'embourgeoisement a donc eu raison d'une grande partie des hooligans. On ne va pas pleurer sur leur sort. Reste que pour ce qui est du « football populaire », on repassera, ou plutôt, on s'installera devant la télé.

Aujourd'hui la guerre est donc essentiellement une guerre économique, comme partout ailleurs. Elle passe par le marché, le budget des clubs, les transferts des joueurs. En ce qui concerne ces transferts, tout le monde en entend livre foot-businessparler, au moins pour certains d'entre eux, tant les sommes sont extravagantes et frappent les imaginaires. Il est vrai que 80 ou 100 millions d'euros pour s'assurer les services d'un joueur, aussi talentueux soit-il, on perçoit comme une légère démesure... C'est alors l'occasion de parler du salaire de ces joueurs, de pointer que X gagne tant de fois le smic par mois pour « tout juste taper dans un ballon », en oubliant simplement que X n'est qu'un pion dans un système global, qu'il est bien fini le temps des entreprises familiales qui chapeautaient le club du coin (le poulet à Auxerre ou les voitures à Sochaux), du patronage bon teint avec quelques enveloppes qui tombent dans les vestiaires, comme le film « Coup de tête », avec Patrick Dewaere, a pu en rendre compte en 1979. Le football a suivi son époque : place à la multinationale, à la multiplication des parts de marché, aux montages financiers, aux intermédiaires de toutes sortes qui se servent au passage, à la recherche et au combat pour les matières premières : les joueurs...  De fait, ce fameux joueur X sur-payé ne sera que la partie immergé de l'iceberg, l'élite. Ensuite vous trouverez une sorte de classe moyenne, avec un large éventail de salaires et qui à l'heure de la retraite (en moyenne vers 35 ans) se tournera vers une deuxième vie, moins glorieuse, dans le petit commerce, les services municipaux, le tertiaire etc. Et bien-sûr un prolétariat, vivotant dans les divisions inférieures, celles qu'on ne voit jamais à la télévision. Mais aussi un « lumpenproletariat », un sous-prolétariat.

La libéralisation du marché des transferts, à la suite de l'arrêt Bosman fin 1995, a en effet aiguisé bien des appétits. Beaucoup d'intermédiaires, plus ou moins véreux et chargés de réaliser les transactions entre clubs et joueurs, se sont improvisés agents de joueurs, et ce, pour le malheur de nombreux jeunes footballeurs essentiellement africains et sud-américains rêvant de conquérir la gloire en Europe, ou plus simplement de gagner mieux leurs vies afin d'aider leurs familles restées au pays. Écoutons à ce sujet Antoine Osanna, journaliste, interviewé par Info RC :

 

Le difficile rêve des footballeurs africains

Info RC - David Rochier (2006)

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foot  afriqueCes "managers" négocient un pourcentage sur le prix d'achat et éventuellement sur le salaire et la vente ultérieure du joueur. Pour les clubs les moins fortunés qui ne peuvent s'offrir des pointures, la solution pour se maintenir à un certain niveau passe notamment par le marché africain : il regorge de jeunes talents, pas chers, dociles et prêts à tout pour réussir. Pour ces clubs et ces agents, il y a l'espoir que la jeune pousse se transforme en diamant brut, et là, c'est le pactole assuré. Accédant au territoire européen par des moyens détournés, via un visa d'études ou encore un simple visa de tourisme octroyé par des institutions corrompues, le jeune est mis à l'essai dans un club. Espérant faire carrière en Europe, ce jeune camerounais témoigne des procédés utilisés, sur Magic FM à Yaoundé. Très instructif, on constate que cette corruption concerne bien les deux continents :

 

L'immigration des jeunes sportifs africains

Magic FM - Daniel Nongwé Mah (2002)

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Au mieux, il aura donc un contrat, dont il ne comprendra pas forcement tous les paramètres, au pire, en cas d'échec, il sera abandonné dans la nature, tombant dans la clandestinité. Entre les deux, tout est possible. A l'échelle des politiques, il semble que des mesures commencent à poindre contre ce qui constitue rien de moins qu'une traite d'êtres humains. Mais dans la jungle législative du football roi, les clubs, les agents et autres intermédiaires sont sur leur terrain, jouant selon leurs règles.

Alors bien-sûr, tout cela est à vous dégoûter du football. Il n’empêche que si les œillères sont à proscrire en ce qui concerne son environnement et ses acteurs, pour certains il reste le jeu, heureusement. C'est-à-dire qu'il reste de beaux instants, rares et d'autant plus précieux, lorsqu'un geste est parfait, osé, ou inattendu, lorsqu'une dramaturgie impossible se déroule devant vous, lorsqu'une équipe dominée à tous les niveaux s'en sort à coup de tripes et de don de soi total, lorsqu'un groupe de joueurs parvient à faire courir le ballon tout en marchant... Chacun peut y trouver ce qu'il veut, esthétisme, abnégation, petites et grandes histoires. Chacun a sa chapelle, génie individuel, force collective, rigueur et froide efficacité, arabesque et envolée dévoreuse d'espace... Et quoiqu'il en soit parler de foot, c’est nécessairement parler du monde tel qu’il va, et surtout, tel qu’il ne va pas. Il faut du mérite, de la chance, du travail, de la triche, du talent et de l'injustice, et c'est sans doute pour cela que le football ressemble à la vraie vie.

Arn'O

Sélection

Football Club Olympique de Firminy

Jacques Cuq, directeur sportif du club, nous parle des actions sociales qu'ils mettent en place en faveur des jeunes de Firminy.

Nicolas UrbaniakRadio Ondaine

Entretien – 13 minutes – diffusé le 10-05-2007 – mis en ligne le 26-01-2010

France-Algérie, 6 octobre 2001

Commentaires et ambiances, en direct du match.

Moïse GomisHDR

Entretien – 14 minutes – diffusé le 11-02-2002 – mis en ligne le 29-08-2005

Football et racisme

Enquête sur le racisme et la violence dans le football.

Dominique LarescheRFI

Entretien – 20 minutes – diffusé le 30-06-2000 – mis en ligne le 04-11-2007

Le difficile rêve des footballeurs africains

Devenir star du football est le rêve de beaucoup d'enfants africains, mais derrière il reste la réalité : entretien avec le journaliste Antoine Osanna

David RochierInfo RC

Reportage – 15 minutes – diffusé le 28-06-2006 – mis en ligne le 07-12-2009

L'immigration des jeunes sportifs africains

Témoignage d'un jeune footballeur camerounais.

Daniel Nongwé MahMagic FM

Micro-magazine – 20 minutes – diffusé le 30-09-2002 – mis en ligne le 17-10-2006

Prévent'foot

A Sochaux, gendarmes éducateurs et jeunes se sont retrouvés sur un terrain de foot pour un tournoi inter quartiers.

Habiba AmraneRadio Amitié

Reportage – 10 minutes – diffusé le 29-03-2000 – mis en ligne le 16-05-2007

Sport dans la ville

Entretien avec Raphaël Odin de Sport dans la ville.

Laurent ParetRCT CAPSAO

Entretien – 16 minutes – diffusé le 14-05-2002 – mis en ligne le 09-03-2006

La fabrication des articles de sport par les enfants du Tiers-monde

Artisans du monde méne une campagne de sensibilisation contre les articles de sport fabriqués en partie par des enfants du Tiers Monde.

Xavier DutckAligre FM

Magazine – 19 minutes – diffusé le 21-07-1998 – mis en ligne le 03-11-2009

 
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